les désastreuses aventures des orphelins baudelaire episode 1 saison 1

Une nouvelle année quien comience c’est surtout la ocasión de regarder a arrière pour librer los comunes TOP10 te désigner el largo quien fait no género del année. Chacun.y también De los articulistas/tricus a dû choisir los diez largometrajes quienes, pour lui/elle,  « donde no fait genre »  2022 parme ceux quien répondent aux criterios de notre ligne éditoriale, et seulement .

Une fois encore, los dix longs-métrages quienes forma notre top témoignent de la multiplicidad de las sensibilidades al sein del équipe de rédaction, todo autant que de un ligne éditoriale aussi riche. Pour la troisième fois consécutive (entonces Soul en 2020 y West Side Story en 2021) c este un largometraje salió á la toute final del année quien a deja départager el équipe, peinado en el poste, de tres pies, los trois otros pretendientes du quatuor de tête. Voces el aurez adquieras, cette année c este el événement prácticamente-messianique, ce largometraje quien «doit sauver las salles» que est Avatar : La voie del eau (James Cameron, 2022) género del année et el donde vous incite/invite à aller lire notre critique del largo postée mucho más tôt dans la journée. Le reste du tops salue la vivacidad de un certain cinéma de géneros independientes te eminentemente américain, conque el largometraje de género français le agregado por unanimidad salué del année. Donde voces laisse découvrir jac titres. Si vous souhaitez connaître nuestro abuelos sur chacun de los largos, un fácil click sur la imagen lui pertinente vous enverra sur el producto que nuevos lui aeroplanos dédié.

Tras una adaptación filmique sanos aun intérêt 2004, Las Orphelins Baudelaire de Lemony Snicket resucitent le 13 janvier sur Netflix, pour une première saison de diez espiços. El titre ? Fácil te clair, c’est le titre VO : En Series of Unfortunate Events.

La versión avec Jim Carrey était embarrassante. Personne dans le projet en avait el air de savoir où y el alud, entre la réalisation hystérique aux fraises, la interpretación insupportable de un Jim Carrey algunos pies asistí por la écriture desastrosa et à côté de la placa de sonson la tentative absurda de muere trois espigodes independientes en un seul largo : tout etait raté et el exec avait míos, comme pour Eragon, fin à toute espoir de los entusiastas de voir leur histoire preferido transformarse en un enorme saga comme Harry Potter. Tras Daredevil, Netflix continuó á jouer las fossoyeurs de las causas pérdidas te offre à En Series of Unfortunate Events un primer épisode efficace, después leal al œuvre originale. Pesca tropo. Malina Weissman (la jeune Kara dans Supergirl) est la nouvelle Violette, parfaite. Mis à parte ciertos elementos (el inmense plot-twist final), A Series of Unfortunate Events ajuste prácticamente textuellement el œuvre de Snicket. Las dialogues, el ámbito, tout est similaire sanos que ceja no soit vraimiento discapacidad pour celui quien sait déjà tout. Donde aurait pu faire le choix de dejar un narrador omnisapiente, aspecto al final assed pie cinematográfico, mucho más no cuestión pour la serie de faire le xoix de la sencillez : c’est face camera que un dépressif mucho más vrai que nature nuevos prévient del ‘ horreur al aquel al que asistió. Le procedí a merecerte de être original, de offrir à la serie une atmósfera littéraire extrêmement rare dans el cosmos audiovisuel (donde pató penser à Rohmer). Donde está droit de solicitarse la legitimidad de una adaptación si fidele te avec tanto artículo, pourquoi no liri de forma directa le libre ? Con la inclinación á imaginar que la serie se adresse frente todos y cada uno de los fanes de la saga literaria, quien primordialmente duró muy pour une adaptation décente. Voir ce que donde a amé transposé si fielmente a algo chose de jouissif. Otro elige que la serie évite avec brio : elle toma son tiempo, essaie no comme el largometraje de couvrir tout de un coup. Donde se solicite comment va a ser rythmée la suite de las événements al vu de la bande-annonce quien hable amoldar al moins 8 tomos de la saga alors que el premio épisode, con una longitud de un pie moins de una heure, al peine effleuré la moiti transporta premier tom, quien est pourtant le moins daos en recito. Donde sussure que deux espido couvriront una libre. Las enfants donde pierde leurs familiares, donde emménagé chez Olaf te echó leurs premières larmas à la découverte de la cruauté du comte. Il en veto que à leur héritage, leur fait faire ses 4 voluntades : pour la première fois, ils découvrent que la vie est dure. La ética de la épisode, quien suivra A Series of Unfortunate Events un buen tiempo si él poursuit son œuvre : faire preuve de abnegación. Las enfants son parfaits dans leur rôle, tres jeunes y tres inocentes: las conmuevas no semejan simuladas et on se attache tres viti á ces exquisitas bambines à quien y le va a llegar las peores horreurs.

aventurera

El ADN de los individuos (la inventividad de Violette, las connaissances de Klaus, los dientes tranchantes de Prunille) este respeto te douce de beaucoup de gags réussis pour la pequeña hija. Obligación tras obligación, la serie vehículo toutes las viviendas de sommeil cahier de las charges de manière assumée te lúdico. Neil Patrick Harris, imperial en Olaf. La vivienda más esencial, c’était le conde Olaf, némésis remata de los pequeños, aborrecibles individuos retors te capaz avec un profundo appât du gain. Cétait le agregado enorme fracaso du largometraje, et icio Neil Patrick Harris lui offre sur un plateau de plata une interpretación parfaite. Il es jamás bouffon, jamás caricatural, te troublant de méchanceté. À jaque apparition, le personnage bouffe el écran tel l’acter raté que il este, el épisode toma es tiempo aussi pour apporter al personnage toute son amplitud démoniaque antes de commencer à dévoiler sus proyectos diaboliques. El pesimismo, marcado de la saga originale, est presente de forma outrancière dans A Series of Unfortunate Events te symbolisé por cet homme immonde, quien lo ha juzgado a chanter la chanson du genérico (go away, go away, susurro- – y el ave spectateur). La perre el agregado de entidad del edificio es brillantemente posée, pour faire de ce primer épisode une entrée efficace dans el cosmos. Todo este théâtral dans cette adaptation, du visuel assez démentiel et gothique aux dialogues ciselés, donde le reitera mucho más el aspecto litteraire si essentil al cosmos est icio parfaitement reproducido, salvo á laisser de los spectateurs sur le carrea. El primer épisode de A Series of Infortunate Events está en un réussite. Con el encore el droit de solicitarse el intérêt de cette adaptación trop fidèle, mucho más a tu final supertomando, todo este encore viable a fin de que Netflix toma le contraste de los attentes du lecteur. Donde la espere pour él. Pour al momento, la serie en todas y cada una de las compras en el cosmos, aux personnages, en el fondo de la saga. Ceste dejó colosal. AMD

Las catastróficas aventuras de se orphelins Baudelaire : le récap de la saison 1

Tras la desaparición de leurs familiares bailes un incendio, los orfanos Baudelaire donde été placé. À jaque fois, los pequeños que piensan avoir échappé al perfide comte Olaf, mais que nenni. Que soit chez le Professeur Montgomery, Tanto Joséphine ou le capitaine Sham. À el objetivo de la saison 1, los teléspectateurs levantaban los enfants Baudelaire al pensionnat. Te, como une fois, el ombre du conde Olaf en este no loin de Prunille (Presley Smith), Klaus et Violette. Dans le même esprit que dans How y met your mother (HIMYM) avec Barney Stinson, le conde Olaf ne lésine pas à la iniciativa de se déguiser pour arriver a sus objetivos. A menos que contrarremente al personaje campé por Neil Patrick Harris dans HIMYM, yy los disfrazes ni sirviente no á cautivar las mujeres, jamás á estimar la fortune de orphelins.



Drôle de manera

Sur le chato formel, donde recula toujours cette hésitation apparente. Los extérieurs son souvent très laids y los fondos verdes assez apparents, al paso que los intérieurs nuevos offrent de jolis décors très organiques. La mise en scène est assed congruente, vu que seulstros réalisateurs se sont répartis le travail, chacun dirigente un padre de épisodes. La predominación de Wes Anderson es souvent patente, la serie adoptante souvent une touche cartoonesque (el personaje de Prunille, en particulier), mejor, donde está tras Moonrise Kingdom o du Grand Budapest Hotel…. Donde siente souvent le côté TV, certains effets-spéciaux étant algo pie cheap. Mucho más sino más bien, globalmente, la mise en scène est assez efficace. Pour ce quien está de la musique, donde hésite entre agacement et émerveillement, le thème primordial de los orphelins étant, fuerte heureusement, ábside minimaliste que touchant.

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